Odradek / Pupella-Noguès

Pôle de création et développement pour les arts de la marionnette

Les activités du Centre Odradek

COMPAGNONNAGES 2019

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page en évolution constante
Avec le dos de la cuillère/ Compagnie Espegeca
accueil en compagnonnage à Odradek du 6 au 17 mai 2019
Présentation à Odradek le 16 mai 2019
Avec le dos de la cuillère » est un projet qui mêle théâtre physique, théâtre
d’objets, travail vocal et sonore, constructions plastiques et projections
d’images, jeux d’ombres et de reflets pour interroger et exalter le thème du
débordement sous toutes ses formes.
Le projet est d’abord né de la rencontre avec un objet à la fois usuel et insolite,
aussi gris que froid au premier abord : une grosse marmite en inox de 100 litres
au potentiel visuel et sonore immense ainsi que de l’envie débordante de
questionner, expérimenter et touiller cette soupe épaisse d’espace dans laquelle
nous sommes tous plongés en permanence.

Du balai ! Compagnie La Bobèche
accueil en compagnonnage à Odradek du 8 au 19 avril 2019
Ecrire des saynètes aux scenarii simples : Installer la guinguette du bal du village, nettoyer une crotte de chien, tenter d’attraper une pièce de monnaie "rebelle"... Autant de situations de jeu créées pour rendre la tâche de ces petits personnages difficile et donc drôle pour le public. La musique jouée en direct accompagne l’univers onirique qui se déploie. Le jeu est pour nous essentiel car de la précision de la manipulation et de l’écriture marionnettique naissent la magie et la poésie.

La perruque d’Andy Warhol/Compagnie La Mandale
accueil en compagnonnage à Odradek du 21 janvier au 2 février 2019
Présentation à la Cave Poésie le 2 février à 21h30
A l’heure d’un monde où règne les images, où les vedettes de téléréalités sont érigées
au rang de demi dieux, où les réputations se font et se défont en un click, où le paraître semble prendre le dessus sur l’être, ne doit on pas s’interroger sur la pertinence de laisser « la célébrité à tout prix » s’imposer comme un modèle de réussite et d’accomplissement ?
Quel est notre rapport à la célébrité ? Que sommes nous prêts à faire pour sortir de l’insignifiance ? Ce sont ces questions que nous porterons sur scène, dont nous ferons théâtre pour en annoncer et dénoncer les possibles dérives.
Dans cette fiction il sera question d’un groupe de pirates de canapé qui auraient volé l’image d’une célébrité. Ils s’estimaient en droit de le faire car l’image de la vedette était devenue une sorte de RES PUBLICA, un territoire ouvert, appartenant à tout le monde. Omniprésente, elle saturait l’espace public, le polluait.
Ce sera une histoire d’assaut, de pillage et d’enlèvement, une sorte de « robindeboiserie » ou sera redistribué le capital visibilité.
Ce sera une histoire populaire, popu, pop, dans laquelle Andy Warhol sera érigé au rang de prophète.
Ce sera l’ histoire de perdants, organisés en réseau qui se battent contre l’insignifiance de n’être que « eux même ».
il était une fois...

COMPAGNONNAGES 2018

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MICKEY MOUSE PROJECT FRIIIX CLUB COMPAGNIE
Mickey Mouse project était le nom de code des opérations terroristes qu’utilisait David Headley pour déjouer les écoutes possibles dans ses communications téléphoniques. Le terroriste américain a collaboré aux attaques de Bombay en 2008, conçu le projet d’attentat contre le journal de Copenhague qui avait publié des caricatures de Mahomet en 2005. Il s’est aussi arrêté quelques temps à Pune, en Inde. Nadia y vivait depuis cinq ans. Là vivait le gourou de cette souriante italienne, guide de sa recherche spirituelle. L’Inde était devenue sa maison. Sa Toscane natale n’était qu’un douxRetour ligne automatique
souvenir.Retour ligne automatique
Pour quelles raisons l’agent double David Headley est-il venu à Pune ?Retour ligne automatique
David et Nadia se sont-ils rencontrés ? Ne vivaient-ils pas dans le même quartier ?Retour ligne automatique
Faut-il s’en remettre douloureusement à une question de coïncidence malheureuse ?Retour ligne automatique
Le 13 février 2010, la bombe explose. Nadia disparaît. A tout jamais.Retour ligne automatique
Dans les cendres du German Bakery, petit bar de Pune. « David l’américain » fut arrêté quelque temps avant l’attentat, à Chicago. Il est toujours vivant. Quelque part.Retour ligne automatique
En Amérique.Retour ligne automatique
Mickey Mouse project est une fiction inspirée de faits réels. C’est le récit de deuxRetour ligne automatique
vies et d’un instant. Celui où l’ombre croise la lumière.Retour ligne automatique
accueil en compagnonnage à Odradek/Compagnie Pupella-Noguès du 10 au 21 septembre 2018

WEWOOD Federica PORELLO, Xavi MORENO et Marine BROISE
Théâtre d’objets, danse.

“Les formes sont variées là où l’immuable se soulage d’être sans forme” Malone Dies, Samuel Beckett

Nourris par l’expérience commune de la création du spectacle Commune Présence
les trois créateurs de Wewood se retrouvent pour cultiver cette recherche de langages hybrides à la croisée du corps et de l’objet. Concernant les objets, ils s’imprègnent de leurs propriétés physiques (matière, forme et poids) et renforcent leur présence scénique en explorant comment une action peut leur octroyer des fonctions multiples (générer un son, une manipulation marionnettique, une architecture, une prolongation du corps...) et évoquer un flux d’images.
D’un cote les danseurs humanisent l’objet, ils le laissent s’échapper, projettent sur lui leur imaginaire. D’une autre cote ils donnent à l’objet la possibilité d’agir à son tour sur la matérialité du corps du danseur et d’initier ainsi le mouvement. Dans WEWOOD, il s’agit de travailler la prosodie du mouvement comme on étudie l’intonation, le rythme, la durée et l’accent du langage parlé.
Ainsi, WEWOOD devient une partition musicale pour trois interprètes et 31 objets indéterminés qui vont nous faire découvrir d’imprévisibles situations, relations et créatures animées.
Projet soutenu par Odradek et l’Institut Ramon Llul Catalunya en collaboration avec IF Barcelona.
Création et Interprétation : Federica PORELLO, Xavi MORENO et Marine BROISE
Dramaturgie : Federica PORELLO Construction : Xavi MORENO
Projet soutenu par Les Chasseurs Cueilleurs, IF Barcelona, Probedones d’Abaigt, La Visiva, La Caldera et Antic Teatre, MIMA/Mirepoix Odradek/Compagnie Pupella-Noguès.
Accueil en compagnonnage à Odradek du 20 novembre au 3 décembre 2017 et du 15 au 31 juillet 2018

POUR UNE FOIS QUE TU ES BEAU Pierre Tual
« C’est l’histoire d’une mère peut-être un peu particulière (impitoyable ?) et de son fils à priori bien obéissant (simple ?). Le fils revient chez sa mère, il a fait le tour du monde – apparemment il en était capable. Il apporte des nouvelles absurdes. Il n’a rien vu, rien compris. A-t-il seulement ouvert les yeux ? Son but à présent : rester dans les jupes maternelles, bien plus vastes que n’importe quel horizon. Il n’est pas le bienvenu. La mère a raison, il est temps de grandir, dehors ! Il n’y a pas une guerre quelque part ? Ca l’occuperait. Il va donc repartir. On peut espérer qu’il en comprendra davantage cette fois. C’est possible. C’est même à craindre. Il va peut-être ouvrir un œil et regarder autour de lui. Il reviendra à nouveau. Cette fois les nouvelles seront plus cohérentes, hélas. La conscience du fils jouant comme un accélérateur de particules, les absurdités du monde se rapprocheront, les horreurs, les folies, les furies, entamant peu à peu la carapace compacte de la mère. Le fils est d’abord le messager, puis de plus en plus acteur des événements. Oublié, le garçon bien sage. Il aura des amis soudain, beaucoup d’amis, une véritable population d’amis, tous dangereusement semblables. Le monde va finalement s’inviter à la table de la mère, étrangement disproportionné, étrangement violent, renversant les rôles et les autorités. Qui sait ce dont sont capables les oisillons qui deviennent des aigles… »
Accueil en compagnonnage du 5 au 15 février

ON ÉTAIT UNE FOIS Compagnie 36 du mois
« Une douzaine de peluches assises sur une partie du gradin, fait face aux spectateurs “réels”. Entre ces deux publics face-à-face, un spectacle de On est attendu et aura lieu… peut-être.
Cette pièce est à la fois un hommage tendre – et drôle ? – au public, que je côtoie depuis trente ans, et l’examen décomplexé d’un corpus de spectateurs aujourd’hui. Sujet théâtral et sociologique, la notion de public est inséparable de l’idée de spectacle. Le désir de faire parler un public, c’est mettre sens dessus dessous la convention du spectateur auditeur passif et muet ; le public type n’est pas censé parler. Ou plutôt personne n’est censé l’entendre. »
« On était une fois » explore et met en jeu deux temps contigus, deux situations pour deux parties d’écriture distinctes ; le temps de l’attente dans le gradin et le temps du spectacle proprement dit. Ce temps d’attente plus long que de raison où « le spectacle va commencer » est la clé d’un jeu pour faire entendre ce qui d’habitude est pensé et non dit. La diversité des personnages et leur liberté de ton font coexister différents niveaux de parole : envolées philosophiques, bonnes blagues, bribes de sociologie, truculents commentaires et autres circonvolutions égotiques… Le spectacle traite entre les lignes de notre époque « interconnectée » qui chérit le commentaire, raffole du « moi je trouve que »… On peut (il faut ?) commenter même sans voir, sans connaître. Revendiquant des « espaces de liberté », prétendant user de la première d’entre elles – la liberté d’expression, nous confondons de plus en plus prise de parole, discours, bavardage, commérage et commentaire.
Accueil en compagnonnage du 17 février au 2 mars au 15 février
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COMPAGNONNAGES 2017

DOMOÏ, D’APRÈS TCHEKHOV Compagnie Samoloet

Aujourd’hui, être Russe en restant fier de sa nationalité n’a plus de sens ; on n’en a plus le désir ni la possibilité. Mais à lui seul Tchekhov suffit à déculpabiliser notre identité. Chaque lecteur des Trois Sœurs d’Anton Tchekhov a sa propre interprétation de ces trois filles qui ne veulent pas tout délaisser pour retourner à Moscou, le lieu selon elles de leur appartenance. Je pense qu’il n’existe plus de « Moscou » (en tant que lieu de leur appartenance), plus de cerisaie, pas plus que n’existent ces trois sœurs elles-mêmes — ces trois sœurs qui à un moment donné avaient quitté leur patrie. Trois sœurs : trois perspectives, trois angles, trois vecteurs, trois fois rien. Trois sœurs, un destin.
ÉQUIPE : Scénario et Mise en scène : Anna Ivanova-Brashinskaya (Finlande, directrice du projet).Conception et interprétation : Polina Borisova (Russie, France), Sacha Poliakova (Russie, France), Vitalia Samuilova (Lituanie, France). Musique : Roman Dymny (France).

Accueil en compagnonnage du 9 au 22 janvier
et du 19 au 30 juin

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ABUELA Compagnie Et moi
Spectacle théâtre-marionnettes
à partir du livre jeunesse « Abuela Grillo » de Liliana de la Quintana

Au commencement il y a une comédienne, des marionnettes, et surtout une
histoire, cette histoire qui m’a touché par sa simplicité à raconter l’universel :
l’eau.En fait, c’est une histoire simple, car elle parle de la Terre, notre Terre à tous.
Simple mais pas si simple en fait…C’est une chose si évidente pour nous, ici, mais une lutte de tous les jours ailleurs,et nous l’oublions.
L’idée ici n’est pas de revendiquer mais de transmettre, donner de la valeur à
l’eau comme un bien commun à tous.D’abord, il y a Abuela, ce personnage maîtresse des eaux, métaphore de la mèrenature. Elle sera marionnettes : petite, grande, sur la comédienne, en dehorsd’elle, isolée… bref, sa forme représentera son état, sa situation.La comédienne, elle, sera tour à tour dedans et dehors : actrice et
manipulatrice eteffectuera ses changements à vue. Elle sera la voix de cette histoire.
Le but est de garder la tradition de transmission orale à l’origine de cette légende
des peuples Ayoreo. Parfois en direct à travers la comédienne et parfois dans la
bande son comme une voix venue d’ailleurs.

Accueil en compagnonnage du 8 au 22 février
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AETERNA Claire Heggen Théâtre du Mouvement
AETERNA. Ce spectacle pluridisciplinaire, créé par Claire Heggen et Elsa Marquet Lienhart, flûtiste et actrice de mouvement, est aux croisements du théâtre gestuel, du théâtre de marionnette et d’objets, et du théâtre musical.

Sur le plateau, un trio composé de deux actrices et une marionnette anthropomorphe, représentent les trois âges de la vie et la relation mère-fille, à partir de rituels relatifs au féminin réel et/ou imaginaire, plus ou moins abstraits, où l’humour, le songe ou même le grotesque se font jour. Il y sera question de la transmission consciente et inconsciente, d’apprentissage ; de filiation, de lien et d’attachement ; de généalogie, et d’engendrement au cours d’un cycle des naissances ; de la sensualité à la fertilité, et du deuil. Trois flûtes, symboles des trois âges de la vie, seront utilisées en direct et/ou enregistrées ; à la fois pour leurs qualités de sons, de jeu percussif, mais aussi employées de manière métaphorique,lignes délimitant l’espace, des frontières, ou encore danse se transformant en combat.

Accueil en compagnonnage du 1 au 14 mai
Création au Festival Mondial de la marionnette de Charleville-Mézières
Production Théâtre du Mouvement./ Co-production Festival mondial des théâtres de marionnettes de Charleville-Mézières, Cie Odradek Pupella-Nogues

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Z Les Philosphes barbares

Qui serons nous quand nous serons vieux ?
Et si dans 50 ans le transhumanisme avait concrétisé son projet : le vivant
parfaitement maitrisé.
Et si le transhumanisme avait éradiqué la mort ?
C’est l’histoire de mort-vivants - au sens propre - ou de vivant-morts.
C’est un film de zombie mais sans zombie (et d’ailleurs c’est pas un film).
C’est une histoire sans fin et même sans début, juste une histoire de cycle,
de boucle, de spirale. C’est une dystopie inspirée du film “The Lobster”.
C’est une ode à la jeunesse éternelle dans laquelle les vieux n’en finissent
pas de mourir, sans jamais y parvenir.
Dans une époque avancée de l’âge de l’humanité, le transhumanisme est parvenue à
éradiquer la mort, mais pas son inéluctable corollaire : la vieillesse.
Dans ce monde post-moderne où les vieux sont maintenus dans un état de
jeunesse artificielle, la vie doit continuer coûte que coûte (la vie ça n’a pas de prix ! ). Il
est donc naturellement interdit de mourir.
Le monde déborde de vieux... les vieux débordent de vie, même si certains d’entre eux
n’en ont plus envie.
Co-productions : MIMA, Odradek / Pupella Noguès, l’Estive / Scène Nationale de Foix, Ctre Culturel Ferrals les Corbières
Accueil en compagnonnage du 3 au 14 juillet
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WEWOOD Federica Porello, Xavi Moreno et Marine Broise
Théâtre d’objets, danse.

“Les formes sont variées là où l’immuable se soulage d’être sans forme” Malone Dies, Samuel Beckett
Nourris par l’expérience commune de la création du spectacle Commune Présence
les trois créateurs de Wewood se retrouvent pour cultiver cette recherche de langages hybrides à la croisée du corps et de l’objet. Concernant les objets, ils s’imprègnent de leurs propriétés physiques (matière, forme et poids) et renforcent leur présence scénique en explorant comment une action peut leur octroyer des fonctions multiples (générer un son, une manipulation marionnettique, une architecture, une prolongation du corps...) et évoquer un flux d’images.
D’un cote les danseurs humanisent l’objet, ils le laissent s’échapper, projettent sur lui leur imaginaire. D’une autre cote ils donnent à l’objet la possibilité d’agir à son tour sur la matérialité du corps du danseur et d’initier ainsi le mouvement. Dans WEWOOD, il s’agit de travailler la prosodie du mouvement comme on étudie l’intonation, le rythme, la durée et l’accent du langage parlé.
Ainsi, WEWOOD devient une partition musicale pour trois interprètes et 31 objets indéterminés qui vont nous faire découvrir d’imprévisibles situations, relations et créatures animées.

Projet soutenu par Les Chasseurs Cueilleurs, IF Barcelona, Probedones d’Abaigt, La Visiva, La Caldera et Antic Teatre, Mima/Mirepoix, Odradek/Compagnie Pupella-Noguès.
Accueil en compagnonnage du 20 novembre au 3 décembre
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CONFÉRENCE

Le théâtre de marionnettes en Italie storia e attualità del teatro di marionnette e burattini in Italia
MJC du Pont des demoiselles, Toulouse
Organisé par l’Associazione Machiavelli
le 13 janvier
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FORMATION

Marionnette- sac : manipulations – jeu - écriture


du 5 au 15 juin 2016
Stage dirigé par PATRICK CONAN
Places limitées à 12 personnes

Conservatoire d’Art Dramatique à Rayonnement Régional

Garcia Lorca et le théâtre de marionnettes

Un travail avec les élèves du Conservatoire, sur plusieurs textes de l’auteur andalou (La Savetiere prodigieuse, Le Guignol au gourdin, Chimère…), dirigé par Joëlle Noguès.

>> le 7 avril à 20h30 à la Cave Poésie, Toulouse, présentation ouverte au public